Le scénariste était-il au courant qu’il fallait écrire une fin ?! Il y a beaucoup d’ingrédients dans American Gigolo qui auraient mérité qu’on s’y arrête, mais l’obsession pour le sordide d’un film qui n’est pourtant pas capable de le montrer, et à peine plus de le dire, font que ce film est inutile. Finalement on n’y dit pas grand’chose sur la vie de Julian, sans même espérer qu’on gratte la surface et mette le personnage lui-même à nu, et pas seulement son fessier (quoique je lis que c’était une première, alors félicitations je suppose). American Gigolo se perd qui plus est dans une romance insupportable parce que complètement prévisible ! Quant à l’homophobie quasi-permanente du film, elle le rend irregardable à l’heure actuelle. Du coup il ne reste vraiment pas grand’chose.